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Frederic Valletoux

Un président des hopitaux public qui prétend que la cause du déficit des hopitaux est dut à la hausse des salaires du personnel hospitalier, les infirmières apprécieront !!! Récit d’une interview qui en dit long sur le personnage. En voilà déja un, qui ne mérite pas son salaire.

La campagne de Frédéric Valletoux

06.02.2012 Les hôpitaux publics sont en pleine tourmente financière. C’est ce que révèle son président, Frédéric Valletoux. Selon lui, incapables d’obtenir des liquidités, deux tiers des hôpitaux sont menacés de cessation de paiement si rien n’est fait pour rouvrir le robinet du crédit bancaire.

D’autant que l’hôpital public va devoir trouver 700 M€ pour financer les comptes épargne-temps (CET). Explication du président de la Fédération hospitalière de France (FHF), élu UMP. Deux hôpitaux publics ont frôlé l’incapacité de paiement des salaires de leurs personnels en décembre. C’est grave.

Que se passe-t-il ? FRÉDÉRIC VALLETOUX. Le problème, c’est l’accès au crédit des banques. En décembre, le ministère a dû intervenir pour que celles-ci avancent à un hôpital des Antilles l’argent pour payer ses agents. En janvier, un des plus gros hôpitaux de la métropole, dont la gestion est saine, a demandé aux banques une autorisation de découvert de 5 M€. C’est une procédure courante dans le secteur et pourtant il n’a reçu aucune proposition ! 70% des hôpitaux publics ont aujourd’hui des difficultés à trouver des liquidités.

Ces hôpitaux sont sur une poudrière et nous craignons un accident social. Quelle est la situation financière de l’hôpital public en France selon vous ? Pour le gouvernement, le déficit total des établissements publics se monte à 180 M€. Un chiffre minoré car il prend en compte des recettes exceptionnelles issues de ventes patrimoniales. Le déficit est plutôt en réalité de 440 M€. Concrètement, combien d’établissements sont réellement en déficit ? Ils représentent 37% des 1150 établissements. Il y a beaucoup de petits hôpitaux et quelques gros établissements, comme l’AP-HP à Paris, mais rapporté à son budget ce déficit reste raisonnable.

Pourquoi y a-t-il encore tant d’établissements en difficulté ? La plupart du temps, c’est lié à des décisions étrangères à l’hôpital. Quand le gouvernement décide de revaloriser les salaires, ça gonfle les déficits et les directions des hôpitaux n’ont pas leur mot à dire. Que manque-t-il à l’hôpital public, alors ? Il faut stabiliser les règles du jeu, sécuriser les financements, associer les gestionnaires hospitaliers aux négociations et donner plus d’autonomie de gestion. Ça fait partie de la plate-forme de revendications que nous venons d’adresser aux candidats à la présidentielle.

Le Parisien

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10 juin 2012 ; Le résultat est sans appel, Frédéric Valletoux arrive à la quatrieme position avec 7,68 % des voix, il ne sera pas présent au deuxieme tour.